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Récit de vie du colonel MouyrenEnfance et origines familialesRaymond Mouyren est né le 11 février à Collo, près de Constantine (1.30). Son père est gendarme et commande une brigade à cheval (2.30). La culture du liège et de la bruyère (2.30). Père officier des affaires arabes : droit de justice et de sécurité (4.00). Enfant chéri de la caserne (4.20). Père d'origine gardoise : famille de propriétaire agriculteur et mineur (5.20). Orphelin très jeune il est élevé par un tuteur (6.00). La culture du murier pour l'élevage du vers à soie au mas de Remire (7.00). La famille exploite le mas et la propriété (7.40). Monsieur Mouyren père devient mineur de fond bien qu'adolescent (8.30). En 1904, il s'engage auprès des chasseurs d'Afrique en Algérie (10.00). Il devient maréchal des logie chef après la bataille de Mestigmeurt (11.00). Il se voit confier la garde des chevaux personnels de son capitaine (11.50). Il rencontre son épouse chez le capitaine Fouarey (12.20). Il devient élève gendarme et entre dans les brigades deshéritées (13.30). Son épouse d'origine italienne et fille d'un armateur de Gènes (14.40). La vie de familles sur le bateau et la pêche sans scaphandre (15.40). La famille maternelle (16.20). Accident de bateau et reconversion professionnelle (17.00).20 AV 1Lecture
00:17:00
Récit de vie du colonel MouyrenEnfance et origines familialesEntrepreneur de maçonnerie à Constantine (1.00). Son épouse devient infirmière et entre au service de la famille Bonnefoy (1.50). La bienveillance du Général Juin pour la famille (2.30). Mariage du couple Mouyren et naissance de Raymond en 1926 (3.20). Raymond Mouyren vit une enfance en fils unique (6.40). La vie est agréable à la caserne près des tirailleurs sénégalais (7.50). Père adjudant et muté à Bone à la motorisation du groupe de gendarmerie (8.40). Raymond Mouyren est scolarisé chez les religieuses (10.20). A l'age de 10 ans il est très peiné du décès de sa sœur (12.40). Son frère s'engage auprès des tirailleurs algériens (13.30). Monsieur Mouyren prend sa retraite, son épouse est très éprouvée (14.30). Le couple Zammit et la rencontre avec les scouts (15.50). Le brevet élémentaire en juin 1942 (16.40).20 AV 2Lecture
00:33:00
Récit de vie du colonel MouyrenCarrière militaireEn novembre 1942 : bombardement allemand et italien sur Bone (17.40). Les professeurs arrivent au collège en tenue militaire (18.40). Ils conseillent à leurs élèves de s'engager (19.50). Rencontre avec le docteur Zanca, maisons détruites, premiers cadavres (20.40). Les enfants blessés trouvés dans une cave et sauvés (22.10). Raymond Mouyren et son camarade Besson deviennent brancardiers (24.30). Frère et père engagé ou rappelé, Raymond s'engage aussi (29.50). L'ambulance se retrouve sous les tirs, Raymond doit utiliser son arme (31.10). Intégration dans la compagnie polonaise comme combattant (32.30). Raymond Mouyren est "rendu" à l'armée française (33.00).20 AV 3Lecture
00:15:20
Récit de vie du colonel MouyrenCarrière militaireFrère blessé et prisonnier en Tunisie, père mobilisé, Raymond soldat à 17 ans (0.50). Engagement auprès des tirailleurs sénégalais à Alger (3.10). Au centre d'instruction de Stawelie en commando parachutiste (4.30). La 9e division de l'infanterie coloniale ; tir au canon anti-char et lance-flammes (5.40). Préparation du paquetage d'assaut permanent (7.20). En Corse jusqu'au 12 juin 1944 (8.40).20 AV 4Lecture
00:08:40
Récit de vie du colonel MouyrenCarrière militaireNouvelle affectation auprès du lieutenant Capdevieille (0.50). Embarquement pour l'Italie : le général De Lattre de Tassigny (3.40). L'ordre de débarquer sur l'Ile d'Elbe (4.20). Arrivée sur la ligne de défense allemande d'Orbetello (5.00). Marina-di-Campo : bataille, tirs, bateaux en feu, de nombreux morts (7.00). Utilisation du lance-flammes et des bengalors (11.10).20 AV 5Lecture
00:11:10
Récit de vie du colonel MouyrenCarrière militaireDe Marina-di-Campo embarquement pour la Corse et révolte des goumiers (2.00). Incorporation dans la 2e compagnie come instructeur (2.40). Bilan de l'opération Brassard et témoignage de Raymond Muelle (4.00). Juin 1944 : citation du journal Stars and stripes (4.50). Raymond Mouyren reprend l'entrainement intensif (7.00). Détachement au commando d'Afrique (7.40). Embarquement à partir de la Corse sur le navire anglais Princess-Béatrix (9.00). Message de l'amiral Davidson (10.30). Les blockhaus de la plage du Rayol (11.50). Les ordres du colonnel Bouvet (13.00). L'adjudant-chef Texier ordonne à Raymond Mouyren d'utiliser les lance-flammes (13.40). L'ordre de prendre place dans les embarcations (15.00). Le groupe échoue devant le Cap-Nègre (17.30). L'assaut du Cap-Nègre (19.50). L'adjudant-chef Texier est tué sur le chemin piégé de grenades (21.40). Comment les allemands se sont entretuer lors de l'assaut du Cap-Nègre (26.00). Le capitaine Ducourneau et ses hommes escaladent la falaise du Cap-Nègre (27.20). Les deux groupent de militaires continuent leur progression (29.00). L'ordre d'ataquer le fort de saint Nicolas-de-Tavanne (29.40). L'action sur le Lavandou et les blockhaus à l'intérieur des maisons (31.00). Le fort de Condon est enlevé, le lieutenant Girardon est tué (32.30). Afffectation au 6e régiment de tirailleurs sénégalais au Mas de Calabro (34.40). Privée de véhicule la division part à pied avec munitions et ravitaillements (37.30). Les civils aident les militaires et fêtent leurs passages (38.50). Les militaires assistent à des scènes de violence : femmes tondues et battues (40.20). Les militaires font la fête et distribuent des friandises (41.40). Les tirailleurs sénégalais se donnent des prénoms feançais (42.20).20 AV 6Lecture
00:42:20
Récit de vie du colonel MouyrenCarrière militaireActions dans le Doubs : à Goux, Saint Maurice d'Echelotte, au fort de Montbarre (2.00). Manque de munitions, ordre de tenir les emplacements, repli vers Vit les Belvoir (4.20). Raymond Mouyren apprend qu'il est nommé au grade de caporal (4.40). Temps de repos par temps glacial et neige (5.20). Les tirailleurs quittent le régiment et sont remplacés pa des engagés (5.50). "Le blanchiment" : échange de soldats avec armes et équipements (7.10). Le 6e régiment de tirailleurs sénégalais devient le 6e régiment d'infanterie coloniale (7.40). Accueil du général de Lattre de Tassigny sur l'observatoire (9.40). Mise en alerte et combat violent contre les allemands sur le site d'Echo (12.20). "Résistez ! Résistez, sans esprit de recul" : une folle nuit mais le groupe résiste (13.10). Une journée pour enterrer les morts et évacuer les blessés (13.40). Raymond Mouyren est nommé chef de groupe le 15 novembre 1944, blessé le 16 (15.40). Le 27 novembre, il est évacué sur l'hôpital Purpan à Tououse (16.00). Le 19 janvier 1945, il intégre son unité à Strasbourg (16.50). Nommé caporalchef le 25 janvier 1945 (17.10). Franchissement du Rhin à Speer : panneaux de bois posés par les soldats américains (18.30). Démotivation des troupes allemandes, prisonniers heureux de ne plus combattre (19.10). Entrée à Karsrume, Stutgart et Tubique (20.00). (21.00). Raymond Mouyren est évacué sur Strasbourg puis Toulouse en raison de sa blessure (22.00).20 AV 7Lecture
00:22:00
Récit de vie du colonel MouyrenCarrière militaireOctobre 1945 : secrétaire au centre colonial pour permissionnaires convalescent au Maroc (1.00). Echanges de cigarettes contre des langoustes au Cap Blanc (1.30). Le 5e régiment de tirailleurs sénégalais à Fes (2.20). Affectation au peloton de sous-officiers, puis nomination au grade de sergent (3.20). Patouilles de police armées dans le Rif (4.00). Ecole de cadres en Agérie (6.00). Affectation au centre de regroupement des forces armées d'Extrême-Orient en février 1947 (6.20). Centre inter-armées des troupes coloniales en métropole (7.00). Mis en sursis de trois mois pour blessure de guerre (7.50). Embarquement sur le "Félix Roussel" le 17 décembre 1947 pour l'Indochine (8.20). Affectation au 43e régiment d'infanterie coloniale : sergent chef près de Saïgon à Mytho (10.40). L'argenterie du consul de France retrouvée lors d'une fouilles sur une jonque (11.10). Le patrouilleur "la lave" saute sur une mine marine (12.20). Le commandant Goriaux et le 3e bataillon en province de Thudaumot sur les plantations d'évéas (14.40).20 AV 8Lecture
00:14:40
Récit de vie du colonel MouyrenCarrière militaireRaymond Mouyren occupe un poste de surveillant en forêt d'An Son (16.00). La surveillance de la forêt d'An-Son face aux viet-minh (2.00). 165 prisonniers et épidémie de choléra (3.30). Le poste de Thoi-Hoa et la sécurité de la route de Saïgon (5.20). L'unité harcelée par des tirs de mortiers et de fusils mitrailleurs (6.40). Construction de barraques pour acceullir les soldats cambodgiens et leurs familles (7.40). Le cuisinier, les femmes et les grands enfants participent à la vie militaire (10.00). Le caporal chef Gaignard et son rôle d'interprète (11.20). Le caporal Henry radio confirmé assure la liaison avec le commandement du bataillon (12.10). Voyant que les viet-minh ramassent les douilles, Raymond Mouyren modofie les munitions (14.50). Les viet-minh tués font la joie du camp français (16.00). Le 27 février 1948, Raymond Mouyren prend le commandement du peloton de Brencarier (17.00). La prise du camp d'Ap-Nhi en forêt d'An-Son vaudra une citation à Raymond Mouyren (18.00). L'accrochage à My-Phuoc avec une bande fortement armée (19.50). Neufs rebelles sont faits prisonniers, le caporal-chef Gaignard et trois français sont tués (20.30). Le commandant Champeau père spirituel de Raymond Mouyren (21.50). Raymond Mouyren se voit confier la mission de fprmer un commando de 25 hommes à Bencat (22.40). 2 décembre 1949 : ambuscade en bordure de la forêt d'An-Son (24.50). Citation pour Raymond Mouyren et les carnets de souvenirs de guerre de son commandant (25.50). La devise du duc d'Enghein (26.00). janvier 1950 : alerte générale, menace viet-minh (28.00). Les postes de Rach-Bap, Rach-Kien, Rach-Tho et Bensuc assiégés (29.30). De nombreux blessés à évacuer, le colonnel Champeau forme un convoi de renforts (31.50). Raymond Mouyren se propose comme volontaire pour commander le 43e RIC et son commando (33.10). Nouvelle embuscade avec une partie de l'équipage mortellement blessée (35.20). Raymond Mouyren dmande une pièce d'artillerie de position (36.00). Le combat est poussé parfois jusqu'au corps à corps, le convoi est sauvé (37.30). Blessés, morts et prisonniers sont évacués sur Bencat (38.10). Raymond Mouyren est cité à l'ordre de l'armée et reçoit la médaille militaire (39.00). Rapatriment en avril et affectation au secrétariat de l'adjudant Delphe (40.00). La base militaire de Saïgon et le congès de fin de campagne à Alger (41.00). Affectation à Sfax en Tunisie au 3e RTS, puis compagnie cadre à Bone (42.30). Le service des familles et la surveillance de l'ordinaire à la kasbah (44.40). Le service de santé (46.00). Prise de contact avec le 3e régiment de tirailleurs algériens et le commandant Aléon (47.00). Févrie 1951 : proposition d'engagement dans la coloniale et refus (48.20). Le 18 février 1951 Raymond Mouyren sera libéré en fin de contrat (49.30). Le 19 février engagement pour 2 ans au bataillon du 3eRTA au grade de sergent-chef (50.30). Le service autos de Constantine, les manœuvres et les convois en Harley-Davidson (53.40). Le 1er mai 1952 embarquement sur le SS Orégon pour Saïgon et le camp de Pétrouski (55.40). Raymond Mouyren prend le commandement des commandos 4 et 23 et recrute ses hommes (57.20). Rencontre et amitié fraternelle au nord Laos avec le Prince Lyphong (58.40). Les actions sont conduites en fonction des renseignements radios souvent personnels (59.30). La mission "c'est de prouver par tous les moyens que les chinois aident la rébellion (1.00.50). Le prince Lyphong envoie au commandement de Haïphong la tête de 4 offociers chinois (1.02.00). La nourriture chez l'habitants "comme les viets" (1.03.00). Organisation d'embuscades aux traficants d'opium chinois en échange de munitions (1.05.20). Honguan au sud Vietnam et la formation d'un commando de défense de la plantation d'évéas (1.09.00).20 AV 9Lecture
01:09:00
Récit de vie du colonel MouyrenCarrière militaireRaymond Moyren est déçu de se retrouver sous la direction d'un civil (1.50). Des armes américaines pour la protection des convois et de base de feu en opérations (2.50). Installation dans une maison bien équipée et rencontre avec le personnel (4.20). Recrutement de kmers Isaraks pirates cambodgiens et présentation du groupement (5.40). Des moyens aériens pour le transport, les voyages, les vols de reconnaissance (6.40). Raymond Mouyren reçoit des félicitations, apprend à piloter et chasse le tigre (8.40). Tigre vendu aux chinois, des griffes en souvenirs montées en bijoux (9.40). Organisation d'opérations, capture d'un chef rebelle, saisie d'arme et de documents (11.10). Nouvelles félicitations pour Raymond Mouyren, double paie pour ses soldats (11.40). Juillet 1953 : Raymond Mouyren est "prété" au quartier nord pour chasser les rebelles (14.20). Félicitations après une violente opération à Buchrap (15.30). Octobre 1953 : nommé au grade d'adjudant et affecté au régiment de commandos spécialisés (17.00). Composition, rôle et origine du 4e commando spécialisé (20.10). Le commandant Vernet et ses 4 commandos connaissent plusieurs succès en opérations (21.30). Avril 1953 : pris à partie par un bataillon rebelle et nouvelle manœuvre victorieuse (22.30). Décembre 1953 : Intervention en jungle, Raymond Mouyren est blessé par mine (24.10). Janvier 1957 : nouvelle affectation au groupement de choc, retrouvailles avec ses hommes (25.10). Après l'attaque de Mitho, enlèvement des cadavres et engagement au combat (28.00). Une cocoteraie et des canaux d'irrigation sont utilisés comme abris (29.10). Le commando du lieutenant Lemonier invient en renfort (31.20). Pour cette action Raymond Mouyren est cité à l'ordre de l'armée (32.00). Mai 1954, Raymond Mouren retrouve son ami le prince Lyphong : attaque de Dien-Bien-Phu (34.20). Les forces contraires encadrées et instruites par les chinois, surveillance de la piste de Pavie (36.20). Une attaque de 100 hommes lancée par le colonnel Lalande pour rompre l'encerclement (37.30). Raymond Mouyren et son groupe rejoignent les maquis au secours des assiègés de Bien-Bien-Phu (38.20). Le 8 mai 1954 la presse internationale annonce la chute de Dien-Bien-Phu (39.00). Le prince Lyphong continue les combats (40.00). Dien-Bien-Phu appartient aux viets, mais l'arrière pays leur échappe (42.10). Les soldats français quittent les lieux pour le sud Vietnam (43.00). Evacuation de nuit de deux villages catholiques voués à une liquidation des troupes communistes (43.40). Raymond Mouyren reçoit du Souverain Pontife la croix de chevalier de saint Grégoire le Grand (44.30). Aides azux postes menacés en Cochinchine mais "le cœur n'y est plus" (45.20). Les anglais liés avec la Chine pour des raisons économiques s'opposent à l'aide des américains (46.30). Raid de nuit au Nho-Mat : engagement au corps à corps au couteau : prise d'armements (50.00). Raymond Mouyren est cité à l'ordre de l'armée par le commandant des commandos du sud Vietnam (51.00). Mutation à un poste moins exposé, changement douloureux pour Raymond Mouyren et ses hommes (52.40).20 AV 10Lecture
00:52:40
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