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Archives départementales de la Haute-Loire. Fonds sonores : recherche globale.
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Souvenirs du commandant Jean Ollier (1914-1918)La Grande guerre (1914-1915)Le service militaire à partir du 1er octobre 1913. Août 1914 : la mobilisation à Saint-Étienne, l'entrée en guerre. Départ de Saint-Étienne après le 2 août pour l'est de la France. Longues marches en plein soleil pour gagner Beaucoup de mal avec les réservistes moins résistants à ces marches ardues. Le premier bataillon du régiment se fait "assassiner" le 14 août car l'attaque n'est pas réfléchie ni préparée du point de vue de l'artillerie, le second est engagé le 20 août et le bataillon de Jean Ollier le 25 pour attaquer les Allemands ayant passés la Meurthe. Le manque de préparation de la classe 1914. Lorraine, blessé le 25 août 1914. Officier dans les Vosges : pas de combats et nuits très fraîches. Bataille de la Marne. Les journaux. Premier semestre 1915 : blessé, transporté à Vichy. Stage de mitrailleuse dans le Puy-de-Dôme. Élève puis instructeur. Brevet de Chef de Section.13 AV 1Lecture
46:31
Souvenirs du commandant Jean Ollier (1914-1918)La Grande guerre (1915-1916)Élève-officier à Valréas dans le Vaucluse fin 1915. Au dépôt de chasseurs Alpins du 14ème bataillon de Grenoble. Jeune sous-lieutenant dans les Vosges. De bons contacts avec les Allemands. Courts séjours dans les tranchées à Verdun en mars 1916. Rejoint le 4e bataillon de Chasseurs à pieds. Avril 1916 : à gauche de la Meuse, la cote 304. Cinquante kilos d'équipement. Les bombardements continuels. L'incapacité à donner des soins. Jamais de trêve. Au Chemin des dames : "l'offensive bête". Armes françaises : rien à voir avec l'artillerie allemande.13 AV 2Lecture
46:09
Souvenirs du commandant Jean Ollier (1914-1918)La Grande guerre (1916-1917)De minuit à minuit : service de 24 heures. Pas de permission avant décembre 1914. Nouvelles attaques à l'automne 1916. Nouveau stage militaire à Bourges. Blessé le 24 août lors d'une attaque dans la Somme. À l'hôpital d'Amiens puis à Falaise, permission, puis dépôt de Châlon-sur-Saône. Retour dans la zone des armées en juillet 1916. Après la blessure, Hiver 1916-1917 dans un secteur très calme. Hiver extrêmement froid, énormément de boue. Obus tombé sur l'abri. Tenu par la camaraderie et le devoir. 16 avril 1917 : retour au front au Chemin des Dames. Pas en première ligne mais pas loin. Attaque le 5 mai 1917. Blessé par grenades aux jambes.13 AV 3Lecture
16:02
Souvenirs du commandant Jean Ollier (1914-1918)La Grande guerre (gazé en 1918)Camaraderie. Officiers abattus par leurs hommes. Alcool avant les attaques. Permission de trois mois pour convalescence. Départ pour le Royaume-Uni. Retour en France sur un bateau Irlandais, fin avril/début mai 18. Stage à Saint-Cyr. Lieutenant, volontaire au 4ème BCP. Bataille de Soissons, juillet 1918. Gazé, soigné dans une ambulance. Episode du chien.13 AV 4Lecture
46:05
Souvenirs du commandant Jean Ollier (1914-1918)La Grande guerre (1918)Mois d'août 1918 : petites avancées dans le région de l'Aisne, fin de la guerre des tranchées. Rôle des Américains. Tranchées bétonnées, beaucoup de méthode chez les Allemands. Comparaison : points faibles et forts des soldats allemands et français. Opinion sur les Anglais. Inégalité de combats dans les régiments. Intégration des troupes coloniales dans l'armée française. Les Marocains achèvent les blessés, les Allemands en ont peur. Un mot sur l'artillerie (gaz...). Les "Nettoyeurs de tranchées". Beaucoup d'Allemands parlent français, mais les Français ne parlent que très peu l'allemand. Septembre 1918 : un mois de "bon temps" près de Paris. Octobre 1918 : la Belgique. Dernière attaque le 8 Novembre 1918. Le 10 novembre 1918 au soir, Jean Ollier est avisé qu'il peut partir en permission. En cours de route, on l'informe de la signature de l'Armistice. Il prend la direction Paris.13 AV 5Lecture
30:51
Souvenirs du commandant Jean Ollier (1914-1918)La Grande guerre (l'armistice du 11 novembre 1918)11 novembre 1918 : la foule joyeuse à Paris. La foule n'accoste pas systématiquement les soldats et encore moins les officiers. Les efforts menés pendant les combats ont finalement payés. Après l'Armistice : les fillançailles et la demande de ne plus servir dans un bataillon actif. Servir en tant que soldat pendant la guerre oui mais pas d'engouement pour le métier de militaire en tant de paix. Démobilisation vers septembre 1919.13 AV 6Lecture
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